Lutte antiterroriste : Le Makhzen convulse suite au succès de l’AFRIPOL

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Le Makhzen ne tient plus son hystérie, chaque succès diplomatique algérien plonge carrément le Makhzen, ses appareils et ses relais médiatiques, dans une convulsion incontrôlable. 

Au moment ou Mohamed VI enchaîne les désillusions diplomatiques à travers le monde, se donnant en spectacle une première fois à Miami, puis, à Paris, l’Algérie assoit sa place de puissance régionale et d’influent principal en Afrique du nord, en tenant un rôle clé dans le règlement des conflits – créés par les alliés du Maroc au passage, dont Mr BHL résident de Tanger – L’Algérie collabore avec l’ONU pour trouver une issue pacifique à la guerre en Libye, mais aussi en menant des offensives économiques de plus en plus efficaces, la dernière en date ayant eu lieu en Mauritanie. La Mauritanie en phase de devenir un partenaire économique majeur de l’Algérie qui souhaite ainsi pénétrer le marché de l’Afrique de l’ouest.

Les dernières victoires remportées par l’Algérie, tous domaines confondus, ne font évidement pas plaisir au pays voisin, le Maroc. C’est ainsi qu’après le succès retentissant du premier rassemblement de l’AFRIPOL, tenu à Alger du 13 au 16 Mai, que Abdelhak Khiame, dirigeant du Bureau central d’investigations judiciaires Marocain (BCIJ), en charge de la lutte antiterroriste, a complètement perdu ses nerfs, en accusant l’Algérie d’avoir participer à la prolifération de terroristes en déclarant :« Ce pays, qui a d’ailleurs été derrière la création de nombre de groupes terroristes et qui a souffert de cette plaie des années durant, sait pertinemment que nul n’est à l’abri d’une attaque. »

Faut-il rappeler à Mr Khiame que le Maroc est le 2e fournisseur de terroristes à DAESH et à l’Etat Islamique, derrière la Tunisie, avec plus de 1000 marocains dans ses rangs. Toutefois, ces gesticulations mesquines traduisent l’agonie diplomatique que vit le Makhzen depuis plusieurs mois, impuissant face aux claques à répétitions que l’équipe de Lamamra and cie lui inflige. Les accusations de Khiame arrivent au moment ou le nouveau président français, Emmanuel Macron, annonce la volonté de son pays, 2e puissance européenne, à renforcer la coopération avec l’Algérie dans le volet sécuritaire, l’Algérie qu’il considère comme une référence Mondiale dans la lutte anti-terroriste au vue de son vécu et de son expérience.

Pour rappel,  l’assemblée générale, organisée par la DGSN et la Commission de l’Union africaine (UA), intervient après l’adoption des statuts d’Afripol, lors de la 28ème session ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA, tenue à Addis-Abeba les 30 et 31 janvier dernier, relève-t-on de même source. Le Maroc qui fêtait son retour au sein de l’UA il y a quelques mois, pensait surement et sérieusement qu’il était un état influent capable de reprendre un quelconque leadership aux vraies grandes nations africaines.